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Comprendre une DPGF : votre devis doit se lire poste par poste
Un prix global, c’est une promesse. Une DPGF, c’est un périmètre chiffré, ligne par ligne.
DPGF signifie Décomposition du Prix Global et Forfaitaire. Au lieu d’un prix unique en bas de page, le coût est détaillé poste par poste : chaque ouvrage, sa quantité, son prix unitaire, son total. Ce niveau de détail n’est pas une formalité administrative — c’est ce qui protège celui qui paie.
Les 7 points à vérifier
Chacun se résume à une question simple à poser avant de signer.
Le prix global cache, la DPGF montre
Un prix unique ne dit pas ce qu’il contient. Impossible de savoir ce qui est prévu, ce qui est oublié, ce qui sera facturé en plus. La décomposition met chaque poste à la lumière.
La bonne question : que contient exactement ce prix ?
Vous comparez ce qui est comparable
Deux prix globaux ne se comparent pas : le moins cher est peut-être le moins complet. Deux DPGF, si. Vous alignez les postes et vous voyez, ligne par ligne, qui a réellement tout prévu.
La bonne question : ces devis couvrent-ils le même périmètre ?
Les oublis deviennent visibles
Un lot manquant dans un prix global se découvre au pire moment : en cours de chantier, en avenant. Dans une DPGF, l’absence d’une ligne se voit avant de signer, pas après.
La bonne question : qu’est-ce qui ne figure pas dans ce devis ?
Lisez les quantités, pas seulement les prix
Une quantité juste — en m², en mètres linéaires, à l’unité — montre que l’entreprise a vraiment métré votre projet. Des quantités rondes ou absentes trahissent un chiffrage approximatif, donc des surprises à venir.
La bonne question : les quantités correspondent-elles à mon projet réel ?
Méfiez-vous des lignes floues
« Divers et imprévus », « ensemble », « selon besoin », « forfait » sans détail : chaque ligne vague est une porte ouverte à un surcoût. Exigez qu’elles soient explicitées avant la signature.
La bonne question : cette ligne est-elle chiffrable et engageante ?
Vérifiez ce qui est exclu
Ce qui n’est pas écrit compte autant que ce qui l’est. Préparation des sols, raccordements, dépose, évacuation, options : exigez la liste des exclusions, noir sur blanc. C’est là que naissent les avenants.
La bonne question : la liste des exclusions est-elle écrite ?
Comprenez le « F » : forfaitaire, sur un périmètre écrit
Le dernier mot de DPGF est le plus important : forfaitaire. Le forfait engage l’entreprise sur les ouvrages décrits — et seulement sur eux. Ce qui sort du périmètre écrit, ce que révèle un bâtiment existant une fois ouvert, se traite par avenant sur des prix connus d’avance. Le bon devis est détaillé, forfaitaire sur ce qu’il décrit, et honnête sur ce qu’il ne décrit pas.
La bonne question : sur quel périmètre ce forfait porte-t-il, et comment se traite ce qui en sort ?
La checklist du devis — avant de signer, ai-je vérifié…
- La décomposition — le prix est-il détaillé poste par poste ?
- Le périmètre — tous les devis couvrent-ils le même projet ?
- Les oublis — manque-t-il un lot, une prestation ?
- Les quantités — sont-elles justes et réellement métrées ?
- Les lignes floues — « divers », « forfait » sont-ils explicités ?
- Les exclusions — la liste est-elle écrite noir sur blanc ?
- L’engagement — le forfait porte-t-il sur un périmètre écrit, avec un bordereau pour ce qui en sort ?
La méthode BAUDY
Chez BAUDY, chaque devis suit le même format lisible : Objet · Description · DPGF · Réserves protectrices. Vous voyez ce que vous achetez, poste par poste, à un prix forfaitaire sur un périmètre écrit, avec ses hypothèses et ses exclusions.
Parlons de votre projet
Un DCE à chiffrer, une DPGF à comparer ? Présentez-nous l’opération.
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